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Proue, poupe et muraille

A RA 145

Vue générale du côté tribord, ont peut apprécier toute l’élégance et l’élancement de cette carène.

A RA 148

L'assemblage de l'éperon et de la plate-forme de poulaine est allégé du fait des  petites dimensions du navire. Le digon n'est fixé au bord du vaisseau que par un jottereau de chaque bord. La mouluration de celui-ci donne de la légèreté à l'ensemble de la proue. La structure de la poulaine n'est formée que par une herpe se terminant sous le bossoir, un barrotin entaillé sur la courbe de capucine en délimite l'avant.  Une série de soliveaux carrés nommés également barrotins, mais plus petits et disposés longitudinalement, terminent le bordage de la plate-forme de poulaine.

Une encoche dans la courbe de capucine et un trou circulaire dans la muraille sont destinés au passage de l'étais de misaine. A noter que les deux écubiers garnis de feuilles de plomb sont -sur ce modèle- de diamètres différents.

A RA 150

Vue sur la muraille côté tribord avant, le porte-hauban de misaine équipé de ses caps de mouton en façon de moque, un peu plus en arrière le premier sabord équipé de son faux mantelet percé au diamètre de la volée des canons de 2 Livres.
En arrière, le pouliot de l’amure de la grande voile. Et pour terminer, un dalot garni de plomb traverse la préceinte.

A RA 155

Gros plan sur le porte-hauban du grand mat côté tribord, les caps de mouton ont la forme extérieure d’une moque. Le premier des cinq haubans de l'avant est ridé par une poulie double. Les deux chaînes des plus petits cap de mouton, servant à rider les galhaubans ne sont fixées que par une cheville et ont une maille en  moins par rapport à celles des haubans.

Les courbatons  traités en arcboutants sont inspirés des pratiques anglaises, Blaise Ollivier en a observé cette particularité sur les petits vaisseaux lors de sa visite  de l'arsenal de Chatham en l'an 1737.  Elles permettent de loger sous l’arceau quelques avirons ainsi que divers éléments de la mature.  

Gros plan sur le porte-hauban du grand mat côté tribord, les caps de mouton ont la forme extérieure d’une moque. Le premier des cinq haubans de l'avant est ridé par une poulie double. Les deux chaînes des plus petits cap de mouton, servant à rider les galhaubans ne sont fixées que par une cheville et ont une maille en  moins par rapport à celles des haubans.

Les courbatons  traités en arcboutants sont inspirés des pratiques anglaises, Blaise Ollivier en a observé cette particularité sur les petits vaisseaux lors de sa visite  de l'arsenal de Chatham en l'an 1737.  Elles permettent de loger sous l’arceau quelques avirons ainsi que divers éléments de la mature.

A RA 124

Une des particularités de cette coque se situe à l’arrière du bâtiment. En effet, dans cette partie, Nicolas Ozanne a conçu une poupe particulière. Toute la poupe est appuyée sur la lisse d’hourdi qui se situe au niveau de la grande chambre.  Celle-ci forme les seuillets des quatre fenêtres, les vaisseaux de ligne  sont percés à cet endroit par les sabords de retraite  et les frégates par ceux d'aération.

Ces quatre fenêtres peuvent être occultées par des volets coulissants percés par des ouvertures en ellipse, permettant le passage d'un minimum de lumière par gros temps.
Pour donner du volume au tableau, celui-ci est disposé en porte-à-faux, une voûte sert de base aux caissons placés contre l’envers du tableau.

A RA 162

Le gouvernail soutenu par cinq ferrures est construit de façon classique avec sa mèche sur laquelle est fixé un safran. Sur la partie immergée, un canal  est creusé sur la tranche arrière de celui-ci. Le premier bordage de la coque ou gabord se prolonge sur l’étambot qui est entaillé à cet effet. En dessus du porte-hauban d’artimon, une série de volets coulissants qui permettent l’aération des chambres.

A RA 165

Pour terminer cette présentation de l’Aurore, le dernier cliché montre une vue générale sur le côté tribord arrière, ses dispositions donnent à cette corvette une allure très agréable à l'œil.

"Amarsenal" applique les principes de la loi vie privée du 8 décembre 1992.
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