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Le décor,  poupe et bouteille

La composition classique du décor des vaisseaux de guerre  français telle qu'on peut la voir sur le Fleuron remonte à Jean Berain ; elle se caractérise par la division de l'espace à décorer en compartiments recouverts de panneaux décoratifs. Son remplaçant  Antoine François Vassé reste dans la continuité de son prédécesseur tout en évoluant vers le style Louis XV, il modifie notamment le contour des bouteilles, l'amortissement se termine maintenant à l'arrière contre l'allonge de cornière, la bouteille est ainsi intégrée au décor de la poupe. Ce style de décor perdurera jusqu'à la guerre de sept ans qui verra la transition avec l'adoption de la bouteille à l'Anglaise. Cette dernière se traduit par un deuxième niveau de commodités pour desservir la chambre de conseil. Ce changement  peut s'observer sur le décor du Zodiaque et du Thésée tous deux construits à Brest en 1755 et 1757. Le décor de poupe du Royal-Louis, vaisseau trois pont  construit en 1759 comporte une bouteille à la Française et sa variante à l'anglaise comportant trois niveaux. L'adoption du tableau en « fer à cheval » signifiera l'abandon de ce type de décor « à panneaux » initié par Jean Berain dans les années 1680.

700 FMM
Poupe du Fleuron  suivant le projet de décor de Charles-Philippe Caffieri daté de mai 1730.

Comme le dit Gérard Delacroix, les décors de Caffieri ont dû être adaptés à la réalité de la charpente, le modéliste  de son côté a dû  transformer les dessins de la monographie en volumes, à vous de juger le résultat. Un conseil de l'auteur de la monographie, l'étude de modèles tel que le Tonnant vaisseau de ligne des années 1740. Voir l'article sur le Tonnant de Jean Boudriot paru dans la revue Neptunia  n° 174 et dont on peut voir en complément quelques photos  du décor de la poupe sur la page annexe de notre site, Le modèle du Tonant.

La bouteille

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La bouteille à la française ne comporte qu'un étage au niveau de la grande chambre destiné aux commodités de l'Etat-major. Au dessus on retrouve l'amortissement et en dessous, la bouteille se termine par le cul de lampe.

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Au niveau de la chambre de conseil on retrouve l'amortissement terminant le haut de la bouteille en trompe œil,  il se compose d'un panneau décoré, plaqué contre la muraille à hauteur des fenêtres de la gallérie.
La main courante de la balustrade se raccorde au tableau arrière par une herpe ou arc-boutant agrémenté par des chutes de motifs ornementaux.
La balustrade divisée en trois panneaux, est la continuité du décor de la galerie.

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Le corps de la bouteille, divisé en six panneaux. Autour de la fenêtre factice on retrouve un décor léger composé d'ornements floraux et de coquilles sans oublier les dauphins.

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Le cul de lampe composé d'un massif de bois léger tel que bois de tilleul, de peuplier, pin ou  sapin.

Le tableau

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Cette vue d'ensemble du tableau arrière permet de comparer la réalisation pratique avec le dessin de Charles-Philippe Caffieri.

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En partie haute on retrouve le tableau délimité par la corniche moulurée, posée au-dessus des fenêtres de la chambre de conseil et de  la corniche de couronnement. Pour le Fleuron qui n'a pas de cabanes sur la dunette, cet espace est relativement réduit en hauteur  ce qui influence le décor du tableau.
Le couronnement se termine par le cordon dont les deux extrémités débordent le tableau et s'appuient sur les termes, ce qui donne une  liaison avec la bouteille.
Le fanal de poupe a son chapeau  surmonté par un dauphin,  son cul de lampe s'intégre dans le décor du tableau. De chaque côté on retrouve un décor asymétrique représentant des cornes d'abondance et au bout du cordon de couronnement on retrouve un pot de feu terminant le décor.

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La galerie est accessible depuis la chambre de conseil par une porte centrale. Son plancher est soutenu par des courbatons qui forment les pilastres des fenêtres de la grande chambre. Dans les différents panneaux, on retrouve des médaillons  aux fleurs de lis, des coquillages. Au centre de la balustrade, un écusson ailé et couronnée aux armes du Roi. En 1782, Pierre-Charles Lubet utilisera ces ornements  pour la composition de la figure de proue du Superbe.

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Le revers de voûte se trouvant à hauteur du second pont, il comporte le cartouche d'inscription   qui est rehaussé par des feuilles d'acanthe et des coquilles. Sur les côtés on retrouve des ornements floraux encadrés par des filets se terminant par une boucle.

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Dernière photo montrant bien le raccord de la galerie avec la bouteille. Le tournant de la galerie est au même niveau que la sole supérieure de la bouteille, on y retrouve un panneau couvert par un monogramme royal imbriqué dans une couronne de laurier. La transition vers le niveau supérieur de la bouteille se  faisant par l'arc-boutant soutenant l'extrémité du couronnement. Les panneaux à l’arrière de la bouteille sont recouverts par des décors floraux ; coquillages et dauphins sont parfaitement intégré à la poupe.

La charpente en bois tors

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Vue sur les couples de levée maintenus en place par le chantier, qui constituent la base de la coque en bois tors.

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L'avant de la charpente avec le marsouin mis provisoirement en place.

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Les entailles à margouillet de la quille prêtes à recevoir les couples de remplissage.

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Vue générale de la charpente en bois tors.

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L'arrière de la charpente avec la serre bauquière et la première vaigre de bauquière en place. Le tableau et ses montants paraissent assez fragiles pour l'instant car ils ne sont encore maintenus que par le cordon du couronnement.

F MM 115P

Partie centrale montrant le vaigrage oblique découlant du mémoire "Goubert" destiné à l'époque du "Fleuron" à combattre l'arc de la quille.

F MM 118P

Vue du vaigrage oblique à la partie avant, il fait un angle d'environ 36 degré avec la membrure, les vaigres obliques sont endentées haut et bas dans la vaigre de bauquière inférieure et dans la dernière vaigre des fonds placée à hauteur des bouts des varangues.

F MM 125P

Vue renversée de la carène montrant les barres d'écusson, la barre de pont, la lisse d'hourdi et la barre d'arcasse.
Côté bâbord des ouvertures pratiquées dans la coque permettront de voir l'intérieur de la cale et du faux pont.

F MM 122P

Les vaisseaux de guerre français sont pourvus de porques, le Fleuron en compte 12 que nous voyons ici dépourvues de leurs aiguillettes.

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Deux autres vues renversées qui montrent les deux rangs de clefs enfoncées entre les mailles qui solidarisent les bas fonds de la coque solidement ensemble. Le premier rang placé à 3 Pi de la quille et le second à 3 Pi du premier, ces clefs ont 8 Po de largeur et sont creusées d'une goujure.
Le bordage de la poupe est en bonne voie.

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Côté tribord, les fonds du navire montrant le vaigrage oblique ainsi que l'ensemble des 12 porques.

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Vue avant montrant les fonds du navire, la carlingue du mât de misaine suivie de trois guirlandes de la cale.

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Deux vues de la partie arrière du navire. Le vaigrage de la cale est réalisé en plein au niveau de la soute aux poudres et aux biscuits. Le marsouin est entaillé en forme d'escalier pour permettre l'accès à la soute de rechange du maître canonnier située à l'extrême arrière de la cale. Deux courbes d'écusson liaisonnent l'arcasse avec le reste de l'édifice. La lisse d'hourdi sert de seuillet aux sabords de retraite du premier pont. La charpente du tableau est terminée.

F MM 140

Vue d'ensemble de la coque les préceintes, lisses d'accastillage et le bordage en place.

Les emménagements de la Cale

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Vue d'ensemble de la coque côté tribord montrant les ouvertures pratiquées dans la membrure permettant de montrer tous les emménagements de la cale et du faux pont.

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La grande cloison de l'avant délimite le plancher aux câbles de la cale à eau.

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Soute aux poudres de l'avant, au centre de la cloison, le caisson vitré de façon étanche qui contient la lanterne, celle-ci est introduite depuis la fosse aux câbles. En avant, l'échelle volante relie la soute à l'étage supérieur.

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La fosse aux câbles. Les câbles ont une longueur de 120 brasses ou 195 mètres. Il y en a 6, leur circonférence est fonction du maître bau, ceci donne  pour le Fleuron des grelins d'un diamètre de 16,3 et de 15,8 centimètre.

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La cale à eau dont certaines barriques sont en place repose sur un lit de lest constitué par du lest en fer sous forme de 86 canons de rebut du calibre de 6 et de 8 £ dont le poids est estimé à 103 tonneaux. Pour compléter, 50 tonneaux de lest en pierre mis sur et entre les canons et dans les espaces des porques de la grande cloison de l'arrière à celle de l'avant. On peut constater que "Le Fleuron" n'est pas pourvu de faux pont au dessus de la cale à eau.

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Vue sur l'archipompe et du  parc à boulets, le corps des pompes est en bois et peut être cerclé. Au niveau du grand panneau, on peut voir les ancres de cale disposées comme  en campagne, les pattes reposent sur le premier pont et la verge est attachée à l'épontille par quelques tours de cordage.

Sur les 86 canons servant de lest, 22 sont placés longitudinalement sur la tête des varangues.
Savoir: 2 entre la porque en arrière de la grande cloison et celle qui la suit
Savoir: 8 entre cette porque et celle qui est en arrière
Savoir: 8 entre les deux autres porques
Savoir: 2 entre les porques en arrière de la grande cloison et celle qui la suit
Savoir: et 4 entre les porques qui encadrent l'archipompe.

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F MM 345

En arrière de l'archipompe on trouve la cale à vin avec au-dessus le plancher du maître valet.

F MM 355

La cale à vin et la soute aux poudres en barils, séparée par la double cloison pare-feu du "sac à terre" généralement bourrée d'argile.

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La soute aux poudres en gargousses séparée de la soute aux poudres en barils par une cloison à claire voie qui est dissimulée ici par la porque.

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L'archipompe d'artimon et le plancher des soutes à pain dont l'accès se fait par le courroir des soutes à pain .

Le premier pont

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Les câbles roués dans la fosse aux câbles, sortent par l'écoutille pourvu d'échancrures  et sont capelés sur les grandes bites avant de sortir par les écubiers. Le retranchement de la gatte garni de feuilles de plomb recueille l'eau et la vase des câbles qui s'évacue ensuite par deux dalots percé dans la muraille.

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Vue sur la première batterie, l'ancre de cale repose sur des cousins de bois, les canons sont reculés pour permettre la manoeuvre des embarcations.

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Vue sur le grand cabestan à double cloche, le grand sep de drisse et les 4 pompes du grand mât.

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Autre vue montrant les canons de l'embelle, reculés et bloqués pour que la volée ne gène pas la manoeuvre des embarcations.

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En avant du réduit du commis aux approvisionnements, sont placés les deux canons de la Sainte barbe complètement grées, avec au centre un parc à boulet du type "à la Française"

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La cloison de la Sainte barbe dispose d'une porte côté tribord, cette cloison est démontable et est munie d'équipets de rangement pour notamment les étuis à gargousses vides.
Le fanal de la  Sainte barbe est vitré des deux côtés de la cloison, près de cette cage du fanal on peut voir le bout arrière la carlingue du mât d'artimon.

Le second pont

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Le deuxième pont prêt à être armé.

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Charpente du 2ème pont montrant les doubles files d'hiloires, gouttières, serre-gouttières, arc-boutant et barrotins.
En partie centrale on trouve les bittons du grand hunier, les pompes  et le sep de drisse du grand mât.

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Contre le bord deux dalots servant à évacuer les aux provenant de la cale.

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Les trois dernières photos montrent l'artillerie du deuxième pont en place, les canons de 12 livres sont amarrés à garant simple.

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A hauteur du grand panneau on retrouve sur le deuxième pont une fermeture à caillebotis composée de 4 panneaux.

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Canon de 12 £ en retrait.

Sous la dunette.

La surface disponible sous la dunette du Fleuron, vaisseau de 3ème rang dont la largeur au maître-bau est de 39 Pi 4 Po,  est suffisante pour l'installation de  4 chambres d'officiers suivi de la chambre de conseil. Comme on peut le voir sur la photo d'ensemble, la dunette commence un barrot en arrière du mât d'artimon,  la largeur  du tableau arrière permet le percement de 5 ouvertures dont une porte donnant sur  la galerie. Les autres dispositions sont analogues aux explications qu'on retrouve chez Jean Boudriot  dans son vaisseau de 74 canons.

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Deux vues de la chambre de conseil, domaine réservé à l'usage du capitaine.

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A tribord la chambre du capitaine.  Au centre le courroir, légèrement déporté sur bâbord,  reliant le clavecin à la chambre de conseil. A bâbord la chambre de son second, légèrement plus étroit et dont  l'accès ce fait par le clavecin.

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Autre vue d'ensemble montrant les emménagements de la dunette qui sur le Fleuron s'arrête un barrot derrière le mât d'artimon.  Sur cette longueur, on retrouve répartis de chaque côté du clavecin les deux chambres attribuées suivant leurs ancienneté aux lieutenants de vaisseaux. Leur longueur avant arrière  correspondant aux dimensions du lit installé contre la muraille, généralement 6 Pi de longueur. A la suite deux chambres légèrement plus longues, celle du capitaine à tribord et de son second à bâbord, et dont la disposition du mobilier est différente. Et pour finir à l'arrière, la chambre  de conseil  donnant sur le balcon et faisant 16 1/2 Pi de longueur.

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Il est intéressant de comparer cette disposition de la dunette avec celle  de Bigot de Morogue, traitant également d'un  vaisseau de 60 canons percé à 12 à la première batterie pour du canon de 24 £ et dont la longueur est de 146 Pi 1/2, donc à peut de chose près identique. On retrouve la dunette un barrot en avant du mât d'artimon, et en réduisant à  14 Pi  la longueur de la chambre de conseil il à  distribué  4 chambres d'officiers dans l'espace du clavecin. Disposition habituelle qu'on peut retrouver sur tous les vaisseaux de ligne de 64 à 80 canons. Ceci correspond également aux dimensions préconisées par Blaise Ollivier qui donne de à la chambre de conseil 13 à 14 Pi de longueur pour un vaisseaux du troisième rang, Pour le Fleuron il à porté cette longueur à 16 1/2 Pi, ceci pour donner plus de d'espace réservé au comandant du Fleuron.

La chaloupe

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Vue d'ensemble de la chaloupe, qui est présentée ici munie d'un collier de défense. Deux modèles d'époque, le modèle du Louis le Grand  qui doit être antérieur au Fleuron a sa chaloupe équipée de la sorte ainsi que le modèle du Bien Aimé, vaisseau de 64 canons a un canot protégé par le même système de boudin.

F MM 610

A l'avant de la chaloupe, le traversin peut recevoir deux pierriers.
Outre les deux modèle d'époque, Blaise Ollivier donne une brève définition et l'usage de ce collier qui s'étend de l'avant à l'arrière le long du carreau des chaloupes et des canots, Ozanne représente ce détail sur une chaloupe désaffourchant un vaisseau  de 64 canons.

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Le fond de l'embarcation est muni de "pédagues" amovibles servant d'appui aux pieds des rameurs.

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Comme à l'avant, deux pierriers peuvent également être placée en batterie à l'arrière sur les courbes renforçant la lisse d'hourdi

"Amarsenal" applique les principes de la loi vie privée du 8 décembre 1992.
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