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Vue d’ensemble du grand mât et le mât de misaine

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Se détachant sur le fond, on distingue bien les boulines, de la grande voile, du grand hunier et du grand perroquet.
La disposition de la bouline de la grande voile et de celle du perroquet est la même.
Celle de la voile du grand hunier est composée de deux branches attachées à la voile par des pattes, celles-ci sont reprises par une troisième branche sur laquelle la bouline agit.

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La plateforme de hune du mât de misaine placée à la neuvième partie de la hauteur de son mât pour former l'appui au mât de hune. Avec en partie basse les longis, l’arrière du traversin avant et la partie haute de la jumelle qui forment un quadrilatère de la grandeur de la caisse de ce mât de hune et en partie haute le chuquet à la française.

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La muraille bâbord au niveau du grand porte hauban. On peut voir en arrière des caps de mouton, un madrier servant de défense contre les attaques de brulots.
Au premier plan, attaché à l’extrémité de la voile, le bouquet de la basse voile servant d’une part à l’écoute et de l’autre pour l’amure.
Le cheminement de l’écoute se fait depuis un piton situé à l’arrière du dernier sabord de la seconde batterie, passant dans la poulie au bout de la voile, retournant en arrière vers une poulie située sur une console au niveau du porte-hauban d’artimon, pour repartir en avant vers un passage à travers le vibord au niveau du gaillard arrière pour enfin s’amarrer sur un taquet à cœur.

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Côté tribord, le grand porte-hauban avec extérieurement l'arcboutant servant à l'établissement des bonnettes conjointement avec les bouts dehors de la grande vergue.
Intérieurement l'emplacement est utilisé pour une vergue de hunier.

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Vue de la chaloupe mise à poste sur ses chantiers ainsi que la mâture de rechange.
Au premier plan on retrouve la bouline de la grande voile qui part vers le fronteau de coltis.
La photo permet d’avoir une vue d’ensemble de l’amure bâbord de la grande voile. Le dormant de l’amure part de l’anneau situé sur le dogue d’amure vers la poulie point de voile pour ensuite retourner vers le réas du dogue et ensuite traverser la muraille en arrière du 4ème sabord de la seconde batterie pour s’amarrer sur un taquet à cœur monté entre deux canons.

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Vue sur l'appareil de drisse de la basse vergue, composé du grand sep de drisse se trouvant sur le second pont, et de la poulie d’itague visible sur la photo.
La drisse de la poulie passe alternativement dans les différents réas de la poulie et du sep par une ouverture pratiquée en arrière du grand mât pour actionner la descente ou la montée de la grande vergue avec l’itague.
Autre détail bien visible, le montant extérieur du fronteau est renforcé par un courbâton qui suit la courbure du fronteau sur sa partie extérieure.

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Le grand porte-hauban reçoit une vergue de hune de rechange, ceci permet de dégager partiellement la grande rue pour faciliter le service de l'artillerie des canons de 18 £ en cet endroit.
On peut distinguer les renforts cousus sur la face arrière de la voile du grand hunier.
Le cheminement de l’écoute de la grande voile se fait depuis un piton situé à l’arrière du dernier sabord de la seconde batterie, passant dans la poulie au bout de la voile, retournant en arrière vers une poulie située sur une console au niveau du porte-hauban d’artimon pour repartir en avant vers un passage à travers du vibord au niveau du gaillard arrière pour enfin s’amarrer sur un taquet à cœur.

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Vue d'ensemble du bas mât d'artimon appuyant la vergue de fougue et la vergue d'artimon
Bien visible les cinq cargues partant de l’arrière de la voile d’artimon vers la vergue pour descendre ensuite s’amarrer sur la dunette.
Au premier plan le bras de la grande vergue qui a son dormant sur un piton fixé à la muraille en avant de l’amortissement. De là elle va vers une poulie en bout de vergue pour revenir vers la dunette où elle passe dans un  bloc de réas disposé sur le plat-bord  pour être amarré contre la muraille sur son taquet.

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La plateforme de hune du mât d'artimon
L’arrière de la tête du chuquet muni d’un piton destiné à une poulie pour la manoeuvre du martinet servant à balancer la vergue d’artimon pour lui donner son inclinaison verticale.
En dessous de la plateforme de hune, on aperçoit le palan de drisse servant à maintenir la vergue d’artimon au niveau de son mât.
Sur la voile du perroquet de fouge, on peut voir une des deux bandes de ris.
Au niveau de la vergue sèche, au quart de la longueur, se trouve la moustache servant à balancer la vergue à l’aide de deux caps de moutons, ceci en supplément des balancines.

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Vue de la poupe montrant l'ensemble du bâton de pavillon dont la longueur correspond à la largeur du vaisseau au maître bau, ce qui donne 43 Pi pour notre vaisseau. Il est décoré d'un ruban rouge sur fond blanc.

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"Amarsenal" applique les principes de la loi vie privée du 8 décembre 1992.
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