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Etienne PIETTE

L'Aurore

1784 Corvette négrière de 280 Tx.

1 A EP

Caractéristiques

  • Longueur de tête à tête : 100 Pi
  • Largeur au Maître couple : 26 Pi
  • Creux au Maître couple : 9 Pi
  • Tonnage : 280 tx
  • Embarquement de 600 captifs
  • Equipage : 45 hommes
  • La capacité de la cale doit permettre l’emport d’eau et de nourriture pour le transport de cette cargaison particulière.

Le Modèle

L’Aurore est une corvette négrière du concepteur et constructeur Hubert Penevert qui réalisa ce navire pour un armateur Nantais.

Le modèle est basé sur la  monographie de Jean Boudriot.
L'ouvrage expliquant notamment les impératifs nécessaire à la conception de tels navires et dans un sens plus large, expliquant le commerce triangulaire à laquelle cette corvette de 280 tx. est destiné.
Cette monographie contient tous les plans nécessaires à la réalisation d'une charpente.

L’échelle choisie est le 1/24ème. La charpente de L’Aurore étant légère, les sections des pièces de charpente sont encore facilement réalisables et les pièces de tours se limiteront aux pièces de liaison et aux bordages de l’avant et de l’arrière.


La charpente

10 A EP

D’une réalisation simple, le chantier est pourtant l’élément clé pour la réussite d’une coque en charpente.

On peut voire la plaque de base comportant deux lattes pour la fixation de la quille.

Le deuxième niveau est situé légèrement en dessous du fort et correspond ici à la ligne d’eau 11.

14 A EP 16 A EP

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Les trois vues ci-contre, illustrent une étape délicate de la réalisation de la coque en bois tors, l’arcasse.
Le couple 45 est ajusté sur la courbe d’étambot et à l’avant de l’arcasse.
L’espace en arrière du dernier couple est boisé avec des pièces mortes.

Les faces avant de toutes les barres sont travaillées verticales pour recevoir la face arrière de l’estain qui est dévoyé par rapport aux couples.

Dans notre cas, l’arcasse est composée de l’étambot et contre étambot, de trois barres horizontales, de la barre de pont et pour terminer la lisse d’hourdy.

Les différentes barres sont entaillées à dent couverte ou carrément sur le contre étambot.

20 A EP

Gros plan sur la section centrale de la quille. Ob peut voir les entailles à épaulette qui recevront le pied des couples.

Au centre de la photo vous pouvez voir deux entailles qui ne sont séparées que de l’épaisseur de la maille, ceci correspond à l’emplacement des couples de levée avant et arrière.

22 A EP

Même emplacement que la vue précédente, mais placée dans le chantier
Les couples centraux 22 et 23 sont en place.
Les varangues étant toujours placées de telle sorte qu’elles regardent vers le centre du navire.

26 A EP

Les couples de levée sont en place, toujours en partie centrale l’emplacement des
varangues. Pour les couples de l’avant, la varangue est en arrière et pour les couples
de l’arrière, elle est placée en avant.

32 A EP

En allant vers l’arrière, on peut observer le relèvement progressif des varangues qui deviennent de plus en plus acculées.

34 A EP

Le pied des derniers couples ont à leur base des fourcats assemblés sur la contre quille par tenon et mortaise. Le deuxième plan des couples se prolonge également jusqu’à la contre quille, il sert à fortifier le fourcat par un assemblage à patte de loup.

36 A EP

Mise en place des 16 couples de levée et de l’arcasse.
En modélisme, la plaque supérieure du chantier qui matérialise une ligne d’eau parallèle à la partie supérieure de la quille, permettra un alignement parfait des couples par rapport à la quille et également en hauteur.

37 A EP

Autre vue des couples de levée.

En vraie grandeur sur le chantier de construction, les lisses de construction et les accores maintiendraient l’édifice en place.

40 A EP

Mise en place provisoire de deux couples du milieu et des couples avant et arrière.

41 A EP

Les deux clichés suivants montrent bien les formes pincées de l’avant.
Les couples reposent sur la contre étrave.

43 A EP

On peut se rendre compte que les couples extrêmes nécessitent un dégraissage important.

50 A EP

Même genre de prise de vue que la photo montrée plus en avant. Au centre les deux couple du milieux mais cette fois-ci vue de l’arrière.

54 A EP

Sur cette photo, on peut voir le pied du dernier couple reposant sur la courbe d’étambot, solidarisé par tenon et mortaise.

60 A EP

Vue de trois quarts avant montrant l’ensemble du chantier, les 45 couples sont installés
provisoirement sur la quille.

61 A EP

Gros plan sur les couples de l’avant, tout est prêt pour la réalisation des allonges d’écubiers.

62 A EP

Vue intérieure montrant un alignement parfait des couples. Comme déjà dit précédemment, la membrure est assemblée sans fausse varangue.

70 A EP

Autre vue de l’ensemble du chantier montrant la coque composée de ses 45 couples.
En parlant des couples et des mailles, les couples situés entre le III av et le III ar ont leur
membrure plus large que les couples des extrémités. Comme la distance entre les couples
de levée est constante, c’est la maille qui rattrape la différence.

71 A EP

Vue de l’arrière, l’étape suivante sera la réalisation des allonges en arrière du couple 45 et de tous les éléments constituant la poupe.

72 A EP

Autre vue intérieure, montrant en arrière plan l’arcasse. La réalisation des entailles à margouillet permet un assemblage à sec, ceci facilitera l’ajustage sur le tas de la carlingue qui sur ce navire présente une section centrale renforcée par deux pièces latérales.

81 A EP

Les deux clichés pris sous un angle de vue différent montrent la quille et la contre quille  au niveau des deux maîtres couples, illustrent les propos tenus précédemment.
C'est également l'occasion de voire les différents éléments du couple qui sont dépourvus de leur fausse varangue.

82 A EP

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